Découvrez une passionnante histoire de Gisaeng (기생)

Croisée à plusieurs reprises dans les dramas historiques (ex: Hwang Jin-Yi (황진이) 2006 ; The Tale of Nokdu (조선로코-녹두전) 2019…), la Gisaeng (기생), fascine. Moins populaire que sa cousine japonaise, la courtisane coréenne n’a rien à lui envier. Toute curieuse de l’histoire de ces femmes, je me suis donc lancée dans la lecture du roman de Lee Hyeon-su (이현수), Au Lotus d’or- Histoire de courtisanes (Titre original : 신기생뎐).

La rébellion paysanne du Donghak : l’étincelle de la démocratie

À bien des égards, la fin du XIXème siècle fut une période compliquée pour la péninsule. Le Japon et la Russie se disputaient pour savoir qui aurait le monopole de l’influence sur la Corée, tandis que Kojong (고종) devenait le premier empereur et perdait sa femme, l’impératrice Myeongseong (명성황후), dans un assassinat retentissant. Dans ce climat tendu, la démocratie coréenne naissait et le système des classes était remis en cause par les partisans de la rébellion paysanne du Donghak (동학 농민 혁명).

Il y a 40 ans… le soulèvement de Gwangju

Certains événements marquent au fer rouge l’histoire d’une démocratie. Lorsqu’il s’agit de la France, nous pensons à la prise de la Bastille (14 juillet 1789) ou la Commune de Paris (18 mars au 28 mai 1871). Pour la Corée du Sud, le Soulèvement de Gwangju (광주 민주화 운동) en 1980 revient inévitablement en mémoire. Le 18 mai, nous fêterons le triste quarantième anniversaire de cette révolte populaire, étudiante et syndicale.